La recherche-action populaire vise l’amélioration de l’accueil et un meilleur accompagnement du public vivant la précarité, par la transformation en profondeur des pratiques et l’innovation. Elle s’organise sous forme d’ateliers de recherche-action, se déroulant au plus proche de la réalité du terrain.

Après une première partie de la recherche-action réalisée auprès des bénévoles, selon une méthodologie précise (observations, questionnement, analyse, expérimentations), une seconde phase propose d’expérimenter un travail collectif avec les personnes accueillies, qui deviendront à leur tour actrices du projet. Grâce à une approche qui permet une réelle prise de parole et une prise en compte des réflexions, les personnes vivant l’exclusion et la précarité apportent leur point de vue, leur analyse, leurs propositions.

L’organisme porteur du projet:

Secours Populaire Français

L’association s’est donnée pour mission d’agir contre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde. Elle rassemble des personnes de toutes opinions, conditions et origines qui souhaitent faire vivre la solidarité. www.secourspopulaire.fr

Personnes concernées:

Les personnes accueillies au sein des Permanences de l’association ; les bénévoles, accueillants dans les Permanences d’accueil et de solidarité, transmetteurs de l’amélioration des pratiques.

Moyens mis en œuvre :

–       Coordination du projet par deux personnes: une salariée de l’Institut de Formation du Secours Populaire et un consultant spécialiste de la recherche-action.

–       Formation des animateurs d’ateliers dont certains sont d’anciennes personnes accueillies devenues bénévoles.

–       Elaboration d’une méthode qui permette de travailler avec les groupes de personnes accueillies.

Calendrier du projet:

Après la création de 11 ateliers, qui ont eu lieu en 2010- 2011 avec des bénévoles; plusieurs se sont tenues les années suivantes  avec des personnes accueillies en Hérault et Bouches du Rhône (14 ateliers + 2 concernant les personnes accueillies).

Parmi les soutiens financiers du projet:

La Fondation Macif.

Contact:

Malika Tabti, malika.tabti@secourspopulaire.fr , 01 44 78 21 00

Institut.formation@secourspopulaire.fr

Ce projet a rassemblé des personnes mal-logées et sans domicile qui ont souhaité réaliser un film (fiction) sur le thème du mal-logement. Elles ont choisi de relater l’histoire d’une femme mal-logée qui se bat pour garder sa famille unie.

Le film permet de promouvoir une image différente des personnes vivant dans des conditions de mal-logement.

Il sensibilise aux conditions de vie dans les hôtels meublés, notamment grâce à l’organisation de projections. Il souhaite favoriser l’émergence d’une plus large mobilisation sur la question du mal-logement.

Ce film agit pour la promotion de l’action collective. Il a été présenté au Festival International du Film de Droits de l’Homme en mars 2011.

L’organisme porteur du projet :

Secours Catholique – Délégation de Paris

Le Secours Catholique s’engage aux côtés des personnes en difficulté pour lutter contre les causes de pauvreté et d’exclusion et promouvoir le développement de la personne humaine dans toutes ses dimensions.

www.secours-catholique.org

Personnes concernées :

D’une part, les personnes qui ont participé au projet : une vingtaine de personnes mal-logées ou sans domicile.

D’autre part, les spectateurs : bénévoles, intervenants sociaux, associations, élus, internautes…

Moyens mis en œuvre :

  • Une équipe de bénévoles, aidée d’un cameraman professionnel et deux salariés, s’est constituée pour accompagner le groupe ou apporter des compétences techniques (scénariste, lumières…).
  • Le tournage a nécessité du matériel (caméra, éclairage), une planification et une organisation (décor, lieux).
  • Des outils de communication ont été créés pour les projections aux partenaires et la diffusion du DVD.

Calendrier du projet :

Janvier 2009- janvier 2010 : réflexion et échanges autour d’une histoire puis rédaction du scénario.

Février- juin 2010 : préparation du tournage, tournage et montage.

Parmi les soutiens financiers du projet :

L’Association Georges Hourdin et  le FSL.

Contact :

Délégation de Paris du Secours Catholique, 01.48.07.58.21, paris@secours-catholique.org

A travers la cuisine, des femmes et des hommes se racontent. Ils livrent leurs histoires singulières et collectives. Des mots, de saveurs et des couleurs pour dire la vie. Une vie qui se révèle dans le Goût de l’Autre, dans la rencontre autour de Plats d’existences.

L’organisme porteur du projet:

Réseau Chrétien – Immigrés (RCI)76 rue de la Verrerie, 75004 Paris

Faire changer le regard sur les migrants et soutenir concrètement leur insertion

Personnes concernées:

Une fois par mois, dans la Mairie du 4e arrondissement de Paris, se retrouvent, selon le bouche à oreille, une vingtaine de personnes qui viennent de géographies différentes, Migrants, parmi lesquels plusieurs « sans-papiers », et Français. Tous se retrouvent pour dîner ensemble, autour d’un plat principal d’un des coins du monde, confectionné par l’un des participants. Tous égaux autour de la table. La cuisine transgresse toutes les frontières. Ce livre témoigne que le repas pris ensemble fait de l’étranger un frère en humanité. L’unité se tisse dans la diversité.

Moyens mis en œuvre:

Dans l’ordinaire d’une Mairie de la République se régulent bien des démarches de la vie collective. Mais l’extraordinaire est de montrer qu’y cuisiner et dîner ensemble peuvent en faire un lieu d’accueil exemplaire.

« Plats d’existences » est aussi une invitation adressée au lecteur de devenir acteur du faire ensemble au cœur de la cité, et de susciter d’autres vocations en ce sens.

Calendrier:

Tirage total 3500 exemplaires.

Le livre a été pré-acheté par le RCI pour quelque 1000 exemplaires, distribués au sein du Réseau et alentour en quelques semaines. En vente dans toutes les librairies (et dans d’autres points de distribution comme Nature et Découvertes), près de 2000 exemplaires ont été écoulés en 9 mois depuis sa parution.

Parmi les soutiens financiers du projet:

Outre l’Association Georges Hourdin, l’Association Parisienne Pour les Oeuvres Sociales (APPOS) et le Secours Catholique-Délégation de Paris

Contact:

nathalie.baschet@wanadoo.fr (présidente du RCI – 06 82 35 57 52)

Cet ouvrage destiné aux enfants de 4 à 6 ans s’inscrit dans une campagne plus large visant l’information et la sensibilisation des jeunes à la pauvreté et l’exclusion. Il s’agit d’un livret très illustré, en couleur, de 20 pages, qui aborde le sujet à partir d’expressions de jeunes enfants de milieux défavorisés.

Ce livre a pour objectif de permettre aux enfants de se rendre compte que la pauvreté est proche d’eux et que chacun peut, à son échelle, agir contre ce fléau.

L’organisme porteur du projet :

​Le Cidem (association Civisme et Démocratie)

Le Cidem, collectif de 11 associations, est né de la volonté de mener des actions en faveur de l’éducation à la citoyenneté et de faire progresser la démocratie.

Personnes concernées :

L’ouvrage s’adresse aux enseignants des écoles maternelles et des premières classes du primaire de l’enseignement public ou privé pour une utilisation avec leurs élèves.

Moyens mis en œuvre :

  • Une équipe d’experts en lien avec les membres du Cidem, notamment ATD Quart Monde, a élaboré et réalisé la conception du livre.
  • L’ouvrage a été diffusé à 10 000 exemplaires auprès des établissements scolaires. Il est téléchargeable sur le site du Cidem.
  • Des fiches pédagogiques sont également à disposition sur le site.
  • Le lancement a été accompagné d’une très large campagne auprès des associations membres et des partenaires du Cidem, ainsi que des écoles.

Calendrier du projet :

La campagne s’est déroulée de décembre 2009 à décembre 2010.

Parmi les soutiens financiers du projet :

L’association Georges Hourdin.

Contact :

Cidem: 3-5, rue Fargeau – 75020 Paris  /  01 43 14 39 40 /  cidem@cidem.org

Voir en ligne : Le Cidem (association Civisme et Démocratie)

Les personnes vivant à la rue, en amont du besoin de « toit », sont surtout en demande de lien social. Face au risque de voir les budgets publics se consacrer uniquement à « la mise à l’abri », l’idée a émergé de mettre en valeur le besoin de lien social à travers un recueil de témoignages.

Ce recueil a été réalisé à partir de l’interview d’une vingtaine de personnes qui vivent à la rue ou qui en sont sorties. Cet ouvrage de cent pages témoigne de la nécessité d’un accompagnement social et humain pour répondre à la violence de l’abandon, la perte de confiance, la précarité et la solitude.

Il a été symboliquement remis aux Pouvoirs Publics le 17 octobre 2009, journée du « refus de la misère ».

L’organisme porteur du projet :

La coordination SDF de Maine et Loire

La coordination SDF de Maine et Loire est une instance départementale qui a pour objectif d’assurer un partage d’informations entre les différents acteurs associatifs et institutionnels qui portent une attention aux personnes vivant dans la rue. Elle regroupe L’abri de la Providence à Angers, le 115, le SAMU Social, le Point accueil, Santé et Solidarité de la ville d’Angers, « Atlas », « Une famille un toit » et le Secours Catholique.

Personnes concernées :

Les personnes vivant à la rue (ou qui en sont sorties) à Angers.

Tous les partenaires institutionnels (DDASS, Conseil Général, députés, sénateurs, …) à qui l’ouvrage a été adressé.

Un public plus large qui peut se procurer le livre auprès des associations ou dans deux librairies d’Angers.

Moyens mis en œuvre :

  • Une phase de recueil des témoignages par des membres des associations composant la coordination.
  • Un travail d’éditeur réalisé par un professionnel pour faire de l’ensemble de ces témoignages un vrai ouvrage.
  • L’intervention d’un sociologue universitaire pour écrire une postface.
  • Le travail de suivi avec l’imprimeur.

Calendrier du projet :

La réalisation s’est déroulée d’avril à octobre 2009, date de la parution de l’ouvrage et de sa diffusion.

Parmi les soutiens financiers du projet :

La Fondation Abbé Pierre et l’Association Georges Hourdin.

Contact :

Secours Catholique du Maine et Loire, 15, rue Brissac – 49000 Angers – 01 41 88 85 65 –

sc-angers@secours-catholique.org

Le premier but du projet est de sensibiliser, par le théâtre, l’opinion publique à la situation et aux difficultés des couples franco-étrangers en France.

L’organisme porteur du projet :

Association de soutien Aux amoureux au ban public

L’association a pour objet de soutenir l’action du mouvement des « Amoureux au ban public » qui agit pour la défense et la promotion des droits des couples binationaux, et notamment des couples franco-étrangers.

Il cherche aussi à renforcer l’implication des couples franco-étrangers engagés dans le mouvement.

La pièce, écrite par l’un des membres du collectif, est l’occasion d’une prise de parole politique et publique des couples sur les injustices qu’ils vivent, sur les raisons et les objectifs de leur mobilisation.

La pièce est un instrument d’animation du mouvement qui vise à engager les collectifs dans la réalisation du projet ( en tant qu’acteurs ou organisateurs) et à initier des débats permettant la prise de parole des personnes concernées.

Personnes concernées :

Le projet s’adresse à un large public souvent peu informé sur cette question.

Dans un premier temps, pendant la phase de conception, il a mobilisé une centaine de couples mixtes militants du mouvement.

La tournée en France a pour but de toucher 3000 personnes membres des collectifs et 1500 spectateurs issus d’un public individuel.

Moyens mis en œuvre :

  • Recrutement d’acteurs, recherche de lieux pour les répétitions, organisation de la tournée en France, communication sur l’événement, recherche de partenaires et de matériel technique.
  • Mise en scène par un professionnel accompagné d’un acteur de métier qui accompagnent 10 comédiens bénévoles.

Calendrier du projet :

Le projet s’est déroulé sur 10 mois, à compter d’octobre 2010.

Parmi les soutiens financiers du projet :

Association Georges Hourdin et  Cimade.

Contact :

Coordination nationale du mouvement des Amoureux au ban public

C/O CIMADE – 64 rue Clisson – 75013 PARIS – Amélie Coquerelle, tel : 06 74 72 03 61, a_melimelo@live.fr

Voir en ligne : Association de soutien Aux amoureux au ban public

Les jeunes de l’Université Populaire d’ATD Quart Monde réalisent chaque mois un petit journal papier qui explique ce qu’ils pensent de sujets tels que l’argent, l’amour, l’addiction, la pauvreté, l’exclusion…

Leur souhait a été de rendre plus visible leur parole en utilisant des outils numériques.

L’association ICI a donc accompagné ce groupe de jeunes ainsi que leurs volontaires permanents sur la découverte d’outils numériques, la mise en forme et la diffusion de leurs paroles.

Aujourd’hui, de nouveaux posters viennent s’ajouter aux précédents alors que le groupe n’est plus accompagné. Les compétences nécessaires ont été transmises au groupe afin qu’il soit autonome et continue l’aventure numérique.

L’organisme porteur du projet :

Association Innovons pour la Concertation sur Internet (ICI)

L’association ICI travaille sur l’appropriation par tous des outils numériques afin d’enrichir le débat démocratique local. Elle s’adresse aux habitants des quartiers politiques de la ville, aux personnes en grande exclusion ou précarité, aux associations et aux élus locaux.

Afin de partager ses connaissances, elle expérimente différents formats d’échanges qui vont de l’animation d’ateliers de quelques heures à des projets annuels.

L’association ICI cherche donc à montrer l’intérêt du numérique pour inclure plus de personnes dans l’expression démocratique et varier les modes d’engagement.

Personnes concernées:

Les quinze jeunes du groupe « jeune » Ile-de-France de l’université populaire d’ATD Quart Monde ainsi que les trois animateurs du groupe.

Moyens mis en œuvre:

Pendant un an, un membre de l’association ICI a suivi les jeunes lorsqu’ils se réunissaient afin de construire leur avis sur la thématique traitée.

Cette thématique pouvait être alimentée par des événements physiques (journée du refus contre la misère) par des films, des rencontres ou des visites.

Chaque mois, les jeunes se réunissent deux fois. Une première fois afin de débattre du sujet choisi et d’organiser leurs idées et les médias (images, vidéos, sons) qui illustrent leurs propos. Une seconde fois afin de réaliser le support d’expression et mettre en forme leur avis.

L’association ICI a donc mis à disposition du groupe un animateur. Ce dernier a travaillé avec les volontaires permanents afin de préparer chaque séance. Il a également animé la seconde réunion de production des supports. L’association ICI a également mis à la disposition du projet ses locaux dans le 19e arrondissement de Paris ainsi que les supports numériques de l’association (tablettes, vidéo-projecteur, ordinateurs).

Calendrier du projet:

De juillet 2012 à novembre 2013

Parmi les soutiens financiers du projet:

L’association Georges Hourdin

Contact:

Damien Monnerie, directeur de l’association ICI

06 07 47 10 98   /   damien@associationic

Malgré le déploiement de la protection sociale, l’aggravation des situations d’exclusion conduit à la précarisation croissante d’une part de la société. Quels sont donc ces « nouveaux risques sociaux » ? Qu’apprenons-nous à l’écoute de ceux qui éprouvent le regard d’une société qui veut les éloigner et s’éloigner d’eux ? Comprendre avec eux les causes des formes nouvelles d’exclusion, les distinguer de la pauvreté, c’est mesurer combien, au fil des époques, l’exclusion et le sentiment d’appartenance sont les fruits d’une vision de la société et des « modèles » qu’elle impose.

Pour la première fois de leur histoire centenaire les SSF ont décidé de faire participer massivement les personnes les plus pauvres, celles qui sont les plus concernées par les mécanismes de solidarité mais qui le plus souvent ne participent pas à l ’élaboration des politiques sociales qui les concernent. Une séance plénière devant 3 000 personnes a permis à des personnes en grande difficulté de dire leurs combats au quotidien. Le samedi après-midi, quatre ateliers (sur la famille, le logement, l’immigration et l’économie solidaire ) ont été préparés et animés par des personnes en situation d’exclusion.

 

 

 

L’organisme porteur du projet :

Les Semaines Sociales de France

Chaque année, les Semaines Sociales organisent une session nationale de trois jours consacrée à une question sociale contemporaine en introduisant dans le débat public le témoignage de la pensée chrétienne. Ces sessions sont un lieu de formation, de réflexion et de débat à la recherche de solutions concrètes. Elles permettent un dialogue riche et actif entre les chrétiens et la société. Elles rassemblent près de 4 000 personnes.

www.ssf.org

Personnes concernées :​

Les 3 000 participants à la conférence plénière du samedi matin (puis quatre ateliers regroupant entre 300 et 800 personnes le samedi après-midi).

Les 250 personnes en situation d’exclusion qui ont aussi participé à la session.

Moyens mis en œuvre :

Durant l’année précédent la session, de nombreuses associations comme le Secours Catholique, ATD Quart Monde, Habitat et Humanisme, la CIMADE, Réseaux Chrétiens Immigrés, ont identifié les groupes de migrants susceptibles de participer, puis les ont réunis à de nombreuses reprises pour préparer les différentes interventions.

Cette préparation a été coordonnée par Valeur Plus (Denys Cordonnier).

Il a fallu aussi prévoir la logistique des déplacements des personnes concernées.

Calendrier du projet :

La session a eu lieu à Paris du 20 au 22 novembre 2009. La préparation avec les groupes de personnes en situation de précarité s’est étalée sur plusieurs mois avant l’événement.

Parmi les soutiens financiers du projet :

La Fondation Porticus (France) et l’Association Georges Hourdin.

Contact :

Semaines Sociales de France – 18 rue Barbès – 92128 Montrouge cedex – 01 74 31 69 00

Valeur Plus (Denys Cordonnier), denys.cordonnier@free.fr, 03 83 56 12 81

Le projet vise, en s’appuyant sur l’expérience des parents et enfants connaissant la grande pauvreté, associée à celle des enseignants, de parents d’élèves d’autres origines sociales et de mouvements d’éducation populaire, à améliorer les pratiques d’enseignement de façon à permettre la réussite scolaire de tous. L’objectif est de répondre aux trois questions suivantes :

  • Comment rendre effectif le droit à l’éducation pour tous ?
  • Comment faire pour que chaque enfant puisse développer tous ses potentiels ?
  • Comment être ambitieux pour l’école, pour qu’à son tour elle puisse être ambitieuse pour tous les enfants et tous les jeunes ?

L’objectif du projet est d’établir une plateforme d’objectifs communs avec les syndicats d’enseignants, les fédérations de parents d’élèves, les mouvements pédagogiques et les mouvements d’éducation populaire en vue de l’amélioration des pratiques des enseignants.

L’organisme porteur du projet :

ATD Quart Monde

Le Mouvement ATD Quart Monde a pour objet principal :

– l’accès des personnes les plus démunies et les plus exclues à leurs droits fondamentaux : logement, éducation, culture, travail, vie décente, santé, vacances.

– La mobilisation de la société et plus particulièrement des élus et des institutions pour que le savoir et l’expérience des plus pauvres soient pris en compte et que la lutte contre la grande pauvreté devienne une priorité.

Personnes concernées :

Dans sa phase de recherche, le projet s’adresse à 500 personnes issues de la grande pauvreté qui participeront aux sessions des universités populaires et du croisement des savoirs. Parmi eux, 50 à 100, rejoindront les « ateliers de l’école » pour échanger et débattre avec les autres acteurs du projet.

Moyens mis en œuvre :

  • Trois volontaires permanents et l’ensemble du « réseau école » du Mouvement soit 150 personnes.
  • Des moyens matériels : locations de salles, voyages et déplacements, matériel audio-visuel, gîte et couvert des participants.

 

Calendrier du projet :

Le projet se déroule sur un an, à partir de début 2011.

Parmi les soutiens financiers du projet :

Association Georges Hourdin, Fondation Porticus (France), CAF (Lyon), ville de Lyon, MRIE Rhône-Alpes.

Contact :

Geneviève PIOT et Régis FELIX, ATD Quart Monde – 01 42 46 81 95, secretariat.ecole@atd-quartmonde.org

Voir en ligne : ATD Quart Monde

Le but du projet est de donner la parole à des parents en situation d’exclusion afin qu’ils apportent leur point de vue et leur perspective sur la parentalité.

Il s’agit de leur permettre, en s’appuyant sur les résultats d’une recherche réalisée par eux-mêmes avec l’aide méthodologique d’un universitaire, de débattre avec d’autres acteurs (élus, enseignants, travailleurs sociaux, …) pour une meilleure compréhension des uns et des autres et l’émergence de projets d’éducation en commun.

Au cours du colloque, les parents doivent pouvoir retrouver leur dignité, oser prendre la parole dans l’espace public, se sentir reconnus et valorisés dans leur parentalité malgré leurs difficultés sociales.

Le colloque doit également favoriser le changement de regard des professionnels et des institutions sur les parents de milieu populaire.

​L’organisme porteur du projet :

Association des collectifs Enfants Parents Professionnels (ACEPP)

L’ACEPP est, à l’origine, la fédération des lieux d’accueil petite enfance à participation parentale. Ces lieux où les parents sont impliqués sont des outils de lien social, de prévention, de rencontres entre familles de différentes cultures notamment dans les quartiers populaires.

Depuis 2005, L’ACEPP a lancé un projet innovant « Les universités populaires de parents » (UPP) qui vise à donner la parole à des parents exclus et stigmatisés et à faire changer le regard sur eux.

Personnes concernées :

Pour le colloque, cent parents des UPP sont concernés ainsi que trois cents professionnels des institutions.

Les parents des UPP sont très majoritairement en situation de précarité.

Moyens mis en œuvre :

  • Le colloque est animé par les parents principalement à travers des tables rondes.
  • Les tables rondes et la présentation des recherches sont préparées dans chaque UPP locale ou régionale.
  • Le contenu des interventions de chaque groupe est mis en commun lors d’une rencontre nationale préparatoire au colloque avec l’aide d’un consultant spécialisé.
  • Le colloque lui-même.

Calendrier du projet :

Le projet s’est déroulé sur plusieurs mois. La phase de synthèse a eu lieu en janvier 2012 et s’est clôturée par le colloque le 30.

Parmi les soutiens financiers du projet :

L’association Georges Hourdin.

Contact :

ACEPP – 29, rue du Charolais – 75 012 Paris – 01 44 73 85 29

Emmanuelle Murcier, Déléguée nationale « Parentalité et respect de la diversité » emmanuelle.murcier@acepp.asso.fr

Voir en ligne : Association des collectifs Enfants Parents Professionnels (ACEPP)