Le Forum pour une autre économie (Foro hacia otra economia) est une initiative conjointe, au niveau de toute l’Argentine, d’organisations sociales, de mouvements populaires, de coopératives, d’universités publiques, d’institutions nationales, régionales et locales qui promeuvent d’autres formes d’organiser le travail, la production et la distribution, la consommation, l’échange de biens et services qui peuvent se résumer dans une démarche basée sur le concept de l’économie sociale et solidaire.

La 7ème édition du forum s’est tenue pendant trois jours, à General Roca, dans le Nord de la Patagonie. Elle s’articulait autour de trois grandes thématiques (déclinées en une multitude de débats) : Nouvelles économies, nouvelles visions et nouveaux acteurs de l’ESS ; Les outils économiques et législatifs ; Nouvelles stratégies pour l’éducation, l’art, la santé et l’éducation. Fort du succès de cette édition, le Forum pour une autre économie a tenu sa 8ème édition du 19 au 21 avril 2019 (https://www.otraeconomia.com/).

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« La misère est une violation des droits de l’homme »  (Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies sept 2012). La  lutte contre la grande pauvreté et l’exclusion n’est pas affaire d’assistance mais d’accès aux droits fondamentaux (droit de vivre en famille, droit au logement, droit à l’éducation, à la formation et au travail, droit à la culture, accès à la justice…). Pendant un an, partout en Europe, ont été récoltés des récits d’expériences sur le respect ou non, sur l’effectivité ou non des droits fondamentaux des personnes vivant la grande pauvreté. Ces récits, écrits par ou avec elles, ont montré  le gouffre qu’il y a entre le droit, son effectivité et l’incompréhension réciproque qui existe entre les très pauvres et les professionnels de la justice  chargés de faire respecter ces droits.

En avril 2014, un séminaire « Justice et Droits de l’Homme » a rassemblé soixante-dix personnes venues de Belgique, d’Espagne, de France et des Pays-Bas dont vingt cinq ayant l’expérience de la grande pauvreté. Le but était de réfléchir, avec et à partir d’eux, à construire ensemble (professionnels du droit, personnes ayant l’expérience vécue de la grande pauvreté et citoyens solidaires) des pistes d’actions pour que la justice contribue davantage à ce que les droits fondamentaux deviennent réellement des droits pour tous.

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Le projet fait écho à l’initiative du pape François d’offrir un Jubilé aux prisonniers du monde entier dans le cadre du Jubilé extraordinaire de la miséricorde.

Le film « Bonne arrivée à la MACO, papa François » a été tourné à la Maison d’Arrêt de Correction de Ouagadougou (Burkina Faso). Il est essentiellement conçu à partir de la parole des prisonniers. Le réalisateur a invité les détenus à imaginer ce qu’ils diraient au pape si celui-ci venait leur rendre visite à la MACO. Son film montre les violations des droits à la dignité des prisonniers dans une prison surpeuplée, malnutris, sans activités, sans éducation, oubliés pour beaucoup dans le non-droit et hors de tout avenir. Il s’agit de sensibiliser la société civile au sort et aux problèmes des personnes détenues, de rappeler leur condition humaine et les impératifs de respect et de fraternité que cela oblige.

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